Eh oui, le temps passe et les projets se ramassent. D'accord, j'en rajoute. En fait, c'est pas si grave, je voulais juste faire la rime.
Il n'empêche, quand j'ai décidé de me mettre à fond sur mon projet de roman en décembre dernier, j'avais imaginé avancer plus vite que ça. Mettons ça autant sur le compte du manque de temps disponible que sur la motivation parfois vacillante. N'empêche que je m'attendais pas vraiment à devoir fournir autant de travail préparatoire.
En JdR et en BD, j'ai l'habitude de développer des univers, donc ceci n'est pas du terrain inconnu. Par contre, cerner des choses comme la narration et la voix des personnages, c'est une autre paire de manches. D'où des moments de doute, mini-crises de panique et autres pertes de temps. Non que je ne croie plus au but à atteindre, j'ai juste parfois du mal à discerner la meilleure route pour y arriver.
Je suis tout à fait conscient qu'il s'agit d'un nouveau média à maîtriser et que comme à chaque fois, il y a des choses à apprendre. Donc je suis philosophe et je ne me donne pas de deadline. Juste une obligation - réelle cette fois-ci - de travailler un peu sur ce roman chaque jour sans exception.
D'ici une quinzaine de jours, un mois au maximum, je pense abandonner la préparation pour opérer le grand plongeon dans le chapitre un. Et tant pis si je ne connais pas le monde sur le bout des doigts, les bouts qui restent à définir le seront pendant la traversée.
De toute façon, un premier jet n'est jamais parfait, n'est-ce pas ?
J'ai honte. Depuis l'ouverture de mon tumbleblog, j'ai tendance à céder à la facilité et à m'en servir (via Twitter, la plupart du temps) pour poster des liens et des micro news qui n'intéressent personne.
Ce qui en soi, est très bien - je pense sincèrement que la manière de communiquer sur le net évolue et qu'on s'achemine vers plus d'interaction et d'immédiatitude.
Si j'ai honte, c'est parce que ce blog est censé être consacré à mes projets d'écriture - et des projets, j'en ai. J'aurais pas mal de choses à raconter sur le projet de roman, et même sur Prince, mais je n'en prends pas le temps. Honte sur moi, donc.
J'ai pris des notes sur de futurs articles et je vais me forcer à poster un peu plus régulièrement. Un peu plus d'une fois par mois, au moins. Peut-être même un dès aujourd'hui.
Ah tiens, sinon j'étais aux Anthinoises ce weekend, et c'était bien. J'ai même pu papoter BD avec des gens qui en font pour de vrai. Par contre, et je m'en voudrai toute ma vie, j'ai pas réussi à aller dire à monsieur Bosse à quel point la lecture de Kogaratsu m'avait donné le goût de l'histoire nipponne. Allez, la prochaine fois.
Ce n'est pas nouveau pour ceux qui lisent mes tweets, je suis repassé sur le synopsis de mon roman. Après avoir consacré plus d'un mois à développer mes personnages principaux - un exercice fort agréable au demeurant - j'ai bien du me rendre à l'évidence : je n'ai toujours pas d'histoire qui se tienne.

Au rythme ou j'avance, c'est pas demain que j'en aurai une, à vrai dire. Le moral est bon cependant. En deux courtes séances de brainstorming sur papier A3, j'ai pas mal débroussaillé les multiples pièces du puzzle (drôle d'image ça, tiens). Parce que là est mon problème : trop d'idées, trop de personnages et pas de direction précise. J'en suis arrivé à me demander comment je vais trancher dans le vif. Il est clair que certains concepts doivent être recalibrés et reficelés.
Dès demain (ou après demain, parce que j'ai aussi du Prince sur la planche), j'empoigne ma débroussailleuse et j'attaque le clan des antagonistes. Ca va saigner dans le puzzle!
Le GRoG publie ces jours-ci l'interview de Coralie David, une étudiante toulousaine responsable d'un Master intitulé "Le jeu de rôle, mode d'expression littéraire ?".
J'ai pas (encore) lu, mais il me semblait que l'info valait le coup d'être relayée à ceux qui, comme moi, ne lisent plus cet excellent site de façon régulière.
Ah oui, et nous sommes en avril, alors je ferai bientôt un point sur l'avancée du projet de roman. Juste pas aujourd'hui, je voudrais pas qu'on ne prenne pas mon annonce d'écrire un JdR steampunk sur les brasseurs de Guinness au sérieux.
C'est un fait, je n'ai aucune mémoire. Ce blog me sert de cerveau de secours, pour suivre la progression de mes divers projets et, plus généralement, faire ma pub. Si vous voulez plus de contenu, mes idées, tweets, liens et autres vidéos sont rassemblés sur cervelle.org.

Ma première cervelle, sur Over-blog. Des articles obsolètes et des galeries de vieux projets.